01 octobre 2008
NON A LA PRIVATISATION DE LA POSTE !!!
Postiers, usagers, signez la pétition en ligne
24 septembre 2008
40% de grévistes à La Poste
40% de grévistes.
Un désaveu pour le président Bailly.
Le gouvernement doit retirer le projet de privatisation.
Près de 40% de postières et postiers étaient en grève ce 23 septembre 2008, malgré les pressions exercées par la direction de La Poste, notamment envers les cadres. Il faut remonter très loin pour trouver une grève aussi importante. Aujourd’hui beaucoup de centres postaux étaient en grève majoritaire.
Ce chiffre sonne comme un désaveu pour le président Bailly. Les postières et postiers ne sont pas dupes de ce que représentera l’ouverture du capital, c’est-à-dire une privatisation avec tous ses effets néfastes pour le personnel, les usagers et le service public. Mais c’est aussi un message très clair pour le gouvernement qui manœuvre avec la mise en place de sa commission pour éviter d’entendre l’opinion publique qui refuse la privatisation.
La fédération SUD PTT renouvelle son exigence de retrait de tout projet de privatisation, de la mise en place d’un débat public et d’un référendum pour le service public postal.
Paris le 23 septembre 2008
Apres, ce premier succès la mobilisation continue :
En lien ICI le communiqué des 5 fédérations syndicales.
La pétition en ligne est toujours d’actualité : pas touche à La Poste Signez ici
Un dossier argumentaire pour répondre aux privatiseurs
19 septembre 2008
Lancement du comité national de mobilisation contre la privatisation de la Poste
37 organisations syndicales, politiques et associatives affirment que le service public postal appartient à tous les citoyens, c’est pourquoi elles demandent l’organisation d’un vrai débat public permettant l’implication des citoyens. Ils doivent pouvoir décider de l’avenir de La Poste par un référendum.
Le projet de transformation de La Poste en société anonyme semblait, aux yeux de ses promoteurs, couler de source et ne rencontrer aucun obstacle. On constate aujourd’hui que la mobilisation des salariés, de leurs syndicats, de nombreux partis politiques, d’associations et de médias a déclenché un mouvement d’opinion grippant un plan de communication trop bien huilé.
La création du Comité national de mobilisation est l’expression de ce mouvement d’opinion. Dès lors, l’annonce par l’Elysée de la mise en place d’une commission « ad hoc » peut être interprétée comme une mise entre parenthèses provisoire du dogmatisme libéral affiché depuis des semaines. En tout état de cause, cette commission ne saurait répondre à elle seule aux problèmes posés ni indiquer la voie à suivre pour La Poste. Il n’échappera non plus à personne qu’il s’agit d’une opération visant à calmer le jeu et canaliser le mécontentement. Le fait que ses travaux doivent se conclure le 30 novembre en limite déjà l’ambition.
C’est un alibi, un sas de décompression et de diversion. Quant à l’efficacité de ce type de démarche, chacun sait que quelle que soit la qualité du travail fourni, rien n’oblige un gouvernement à suivre à la lettre les préconisations établies.
Le pouvoir ne renonce pas à la privatisation de La Poste.
Enfin, le Comité national constate que c’est à la veille de sa conférence de presse inaugurale que l’Elysée allume son contre-feu. L’appel du Comité national doit plus que jamais être relayé au plus près des usagers et des citoyens. Cette réaction défensive conforte les postiers à se mobiliser encore davantage par la grève le 23 septembre.
En lien ici l’appel unitaire à la mobilisation



