Sud Poste 78

Le blog notes du syndicat Sud Poste 78

02 octobre 2008

22 novembre : journée nationale de mobilisation pour la Poste

r__rendum1Suite à la journée de grève et de manifestation des postiers du 23 septembre 2008 avec 40% de grévistes qui fut un désaveu pour le président Bailly, les fédérations CGT, SUD, CFDT, FO et CFTC appellent à une journée nationale d’action le samedi 22 novembre 2008 permettant de rassembler les postières, les postiers et les usagers.

      

-  pour manifester leur opposition à la privatisation de La Poste
-  pour préserver et développer un service public postal rénové et modernisé
-  pour assurer l’avenir de La Poste et des postiers

Elles appellent leurs organisations territoriales à organiser toutes formes d’action, rassemblements, manifestations... Pour préparer cette nouvelle journée de mobilisation, elles appellent à intensifier la signature de la pétition

Pétition en ligne : pas touche à La Poste Signez ici

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01 octobre 2008

NON A LA PRIVATISATION DE LA POSTE !!!

contre_privatisation_2

Postiers, usagers, signez la pétition en ligne

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24 septembre 2008

40% de grévistes à La Poste

Privatisation40% de grévistes.
Un désaveu pour le président Bailly.
Le gouvernement doit retirer le projet de privatisation.

Près de 40% de postières et postiers étaient en grève ce 23 septembre 2008, malgré les pressions exercées par la direction de La Poste, notamment envers les cadres. Il faut remonter très loin pour trouver une grève aussi importante. Aujourd’hui beaucoup de centres postaux étaient en grève majoritaire.

Ce chiffre sonne comme un désaveu pour le président Bailly. Les postières et postiers ne sont pas dupes de ce que représentera l’ouverture du capital, c’est-à-dire une privatisation avec tous ses effets néfastes pour le personnel, les usagers et le service public. Mais c’est aussi un message très clair pour le gouvernement qui manœuvre avec la mise en place de sa commission pour éviter d’entendre l’opinion publique qui refuse la privatisation.

La fédération SUD PTT renouvelle son exigence de retrait de tout projet de privatisation, de la mise en place d’un débat public et d’un référendum pour le service public postal.

Paris le 23 septembre 2008

Apres, ce premier succès la mobilisation continue :

En lien ICI le communiqué des 5 fédérations syndicales.

La pétition en ligne est toujours d’actualité : pas touche à La Poste Signez ici

Un dossier argumentaire pour répondre aux privatiseurs

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19 septembre 2008

Lancement du comité national de mobilisation contre la privatisation de la Poste

Copie_de_poste237 organisations syndicales, politiques et associatives affirment que le service public postal appartient à tous les citoyens, c’est pourquoi elles demandent l’organisation d’un vrai débat public permettant l’implication des citoyens. Ils doivent pouvoir décider de l’avenir de La Poste par un référendum.

Le projet de transformation de La Poste en société anonyme semblait, aux yeux de ses promoteurs, couler de source et ne rencontrer aucun obstacle. On constate aujourd’hui que la mobilisation des salariés, de leurs syndicats, de nombreux partis politiques, d’associations et de médias a déclenché un mouvement d’opinion grippant un plan de communication trop bien huilé.

La création du Comité national de mobilisation est l’expression de ce mouvement d’opinion. Dès lors, l’annonce par l’Elysée de la mise en place d’une commission « ad hoc » peut être interprétée comme une mise entre parenthèses provisoire du dogmatisme libéral affiché depuis des semaines. En tout état de cause, cette commission ne saurait répondre à elle seule aux problèmes posés ni indiquer la voie à suivre pour La Poste. Il n’échappera non plus à personne qu’il s’agit d’une opération visant à calmer le jeu et canaliser le mécontentement. Le fait que ses travaux doivent se conclure le 30 novembre en limite déjà l’ambition.

C’est un alibi, un sas de décompression et de diversion. Quant à l’efficacité de ce type de démarche, chacun sait que quelle que soit la qualité du travail fourni, rien n’oblige un gouvernement à suivre à la lettre les préconisations établies.

Le pouvoir ne renonce pas à la privatisation de La Poste.

Enfin, le Comité national constate que c’est à la veille de sa conférence de presse inaugurale que l’Elysée allume son contre-feu. L’appel du Comité national doit plus que jamais être relayé au plus près des usagers et des citoyens. Cette réaction défensive conforte les postiers à se mobiliser encore davantage par la grève le 23 septembre.

En lien ici l’appel unitaire à la mobilisation

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18 septembre 2008

Grève le 23 septembre contre la privatisation , pétition, déclaration commune

Le Président Bailly, en présence du directeur de l’Agence des Participations de l’Etat a confirmé le projet de privatisation de La Poste.

Une pétition en ligne est initiée : pas touche à La Poste Signez ici

Un dossier ICI argumentaire pour répondre aux privatiseurs

Ci-joint le tract d’appel et la déclaration commune des fédérations syndicales qui appellent les postiers(ères) à la grève totale le 23 septembre ainsi que le tract de compte rendu de la rencontre SUD chez Lagarde et Chatel

A lire également ci-dessous les dépêches AFP suite aux réunions unitaires des 4 et 12 septembre avec ci contre la déclaration commune

L’option présentée est une transformation en SA, répondant aux règles du droit privé et détenue en majorité par l’Etat à l’image de France Telecom. Pour SUD PTT cette « Société Anonyme Publique » n’est qu’un artifice destiné à donner le change et prêt à évoluer à tout moment comme France Telecom dont les dérives managériales on coûté quelques milliards à la collectivité malgré un marché favorable ce qui n’est pas le cas du courrier.

Pour justifier une telle évolution, les dirigeants de La Poste évoquent la charge de la dette qui limiterait leurs ambitions de croissance externe.

Cet argument est doublement irrecevable.
D’une part, la charge de la dette n’est pas aussi lourde que certains veulent le laisser croire. Elle se monte certes à plus de 5 milliards d’euros, mais, au regard de l’importance de cette entreprise, elle reste limitée. La Poste produit tout de même un chiffre d’affaires de 20 milliards d’euros et réalise un résultat net de 1 milliard d’euros. D’ailleurs, le ratio dette nette / excédent brut d’exploitation s’élevait à 2,90 au 31 décembre 2007 contre 3,57 au 31 décembre 2006.
A titre de comparaison, ce ratio est de 7 pour TNT, l’opérateur néerlandais, pourtant très souvent pris en exemple.
Il est, de plus, important de souligner que plus du tiers de la dette de La Poste française est la conséquence d’une contribution de 2 milliards d’euros au budget de l’Etat en 2006 dans le cadre du dossier retraite.

D’autre part, ouvrir le capital pour financer des achats à l’étranger notamment n’est pas une idée nouvelle. C’était déjà l’argument avancé pour justifier le changement de statut de France Télécom en 1996. Le résultat en a été brillant avec 70 Milliards d’euros de dettes en 2001. Si la situation économique de l’opérateur s’est améliorée depuis, c’est au détriment de son personnel et du service public.

La fédération Sud-PTT condamne avec la plus vive énergie tout projet de changement de statut de La Poste. Une transformation de l’EPIC en société anonyme, quelle que soit la part du capital détenue par l’Etat, la pousserait inévitablement dans une logique exclusivement financière ; une logique incompatible avec le service public. La rentabilité financière et le montant des dividendes sont les critères retenus par les investisseurs, pas la qualité de service rendu aux populations !

Contre la fin du service public postal : organisons la contre offensive

La Poste : syndicats, associations et politiques discutent d’un référendum

Dépèche AFP - La Poste : syndicats, associations et politiques réclament un débat public

PARIS, 12 sept 2008 (AFP) - Les représentants de syndicats, associations et partis politiques de gauche réunis vendredi soir ont réaffirmé dans une déclaration commune leur opposition à une "privatisation" de la Poste, réclamant "un vrai débat public" sur le sujet.

Ces organisations "réunies le (vendredi) 12 septembre affirment leur opposition totale à une privatisation de La Poste et soutiennent la grève unitaire des postiers du 23 septembre" à l’appel de la CGT, la CFDT, la CFTC, FO et Sud, selon une déclaration lue à l’issue de la réunion par Régis Blanchot (Sud-PTT).

Cette déclaration a été signée par des syndicats (FSU, CGT, FO, CFTC et Sud-PTT), des partis politiques (PS, PCF, LCR, Verts, etc.) et diverses associations (Attac, Dal, Copernic, Convergence des collectifs de défense des services publics).

"Le service postal appartient à tous les citoyens, c’est pourquoi (ces organisations) demandent que soit organisé un vrai débat public permettant l’implication des citoyens qui doivent pouvoir décider de l’avenir de La poste par un référendum", poursuit le texte.

Une nouvelle réunion visant à décider un appel commun et à lancer un comité national pour un référendum doit se tenir mercredi prochain, a précisé M. Blanchot.

"Nous sommes tous d’accord sur le fait qu’il faut garder la main et aller vite avant qu’un projet de loi ne soit déposé", a souligné M. Blanchot.

Pour le PS, l’idée d’organiser un referendum "est une bonne idée mais on n’en est pas là" : "Aujourd’hui, la priorité, ce n’est pas de demander au gouvernement l’organisation d’un référendum. Il y a une mobilisation syndicale (journée du 23 septembre), il faut commencer par l’appuyer", a dit à l’AFP Christian Martin, secrétaire national du PS en charge des services publics.

"Le gouvernement n’a encore rien décidé sur le statut de La Poste, si l’on s’en tient aux déclarations de Mme (Christine) Lagarde (ministre de l’Economie). La priorité, c’est de décourager le gouvernement de déposer un projet de loi modifiant le statut de La Poste", a-t-il ajouté.

’article 11 de la Constitution permet au président de la République, sur proposition du gouvernement ou du Parlement, de soumettre à référendum un projet de loi portant "sur des réformes relatives à la politique économique, sociale ou environnementale de la Nation et aux services publics qui y concourent".

L’idée, soutenue par le quotidien Libération, a été lancée par plusieurs syndicats (FO, CFTC et Sud) de La Poste.

PARIS, 4 sept 2008 (AFP) - Syndicats, associations et partis de gauche qui réfléchissent à un appel commun à un référendum sur la "privatisation" de La Poste, ont convenu de se revoir la semaine prochaine, à l’issue d’une première réunion jeudi soir à Paris.

"Il y a un large consensus pour dire que l’idée d’un référendum est intéressante, mais certaines organisations ont besoin d’en discuter en interne", a indiqué à l’AFP Régis Blanchot (Sud-PTT) à l’issue des discussions qu’il a jugé "constructives".

Des représentants d’autres syndicats de La Poste (CFTC, FO et CGT), de la FSU, d’associations (Attac, DAL, convergence des collectifs de défense des services publics) et de partis politiques (PS, PCF, MRG, Verts, LCR) participaient également à la réunion. "Nous nous retrouvons le vendredi 12 septembre pour finaliser un appel commun", a ajouté M. Blanchot.

De son côté, Jean-François Dannely représentant la CGT-PTT, premier syndicat à La Poste, a indiqué que sa fédération "n’avait pas opposé de refus à l’idée d’un référendum" : "la CGT a déjà exigé des référendums pour EDF et GDF mais nous avions besoin d’avoir un échange avec les autres organisations", a-t-il indiqué. "Notre présence ce soir à la réunion est une réponse en soit", a ajouté M. Dannely.

Toutes les organisations présentes "ont apporté leur soutien" à la journée (de grève et de manifestations des postiers) prévue le 23 septembre à l’appel de cinq syndicats de La Poste contre la transformation de l’établissement public en société anonyme dès 2010, synonyme pour eux de "privatisation", a précisé M. Blanchot.

L’article 11 de la Constitution permet au président de la République, sur proposition du gouvernement ou du Parlement, de soumettre à référendum un projet de loi portant "sur des réformes relatives à la politique économique, sociale ou environnementale de la Nation et aux services publics qui y concourent".
Cette idée, soutenue par le quotidien Libération, a été lancée par plusieurs syndicats (FO, CFTC et Sud) de La Poste, mais pas par la CFDT.
Mercredi matin, le secrétaire confédéral de la CGT Jean-Christophe Le Duigou s’est déclaré "a priori" favorable à un référendum, jugeant "légitime" que les Français se prononcent sur l’avenir de La Poste.

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